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Lettre
d'information clients
13 Juillet 2007
Lettre
d'information clients de Mr Lelièvre
Réponse
du 10 Avril 2007 de Mr Lelièvre
à
Mr le
Sous-Préfet
au
nouveau projet de protocole pour l'extension
de l'usine
Réponse
au nouveau projet
Nouveau
projet de protocole pour l'extension
de l'usine
du 5
Avril 2007
Nouveau
Projet de protocole d'extension
Compte
rendu de la réunion qui s’est
tenue le 23 Février 2007 dans les locaux TOYAL
EUROPE d'Accous.
Compte
rendu de la réunion du 23 Février 2007
Réponse
de Mr Lelièvre
au
Projet
de protocole pour l'extension de l'usine
Réponse
au projet
Projet
de protocole pour l'extension de l'usine
Recu
le 4 janvier 2007 de la C.d.C
Projet
protocole d'extension
Lettre
de Mr ROUSSET Président du conseil régional
Aquitaine
à
Mr
Masao IMASU Président directeur général
TOYO Aluminium KK
13
juin 2006 Lettre
de Mr ROUSSET
Compte
rendu de la réunion qui s’est
tenue le vendredi 9 juin 2006 à 9H30 à la
sous- préfecture d’OLORON
SAINTE-MARIE.
Assistaient à la
réunion :
Le Préfet des Pyrénées
Atlantiques, monsieur CABANNE
Le Sous-Préfet d’OLORON
Le Président du conseil général
des Pyrénées Atlantiques
Le Vice Président du Conseil Régional
de la région AQUITAINE
Le Président de la communauté des communes
de la vallée d’ASPE
Monsieur Jean LASSALLE, député
Les maires de la vallée d’ASPE
Les services de la DRIRE
Un représentant de TOTAL
Divers fonctionnaires du département des Pyrénées
Atlantique et de la région AQUITAINE
Pour TOYAL EUROPE, MM LELIEVRE, AUBOUIN et DETROYAT.
La réunion était animée par monsieur
le Préfet CABANNE, l’objectif de la réunion
est de répondre aux besoins de la société TOAL
EUROPE pour la mise à disposition de terrains
sur le site d’ACCOUS, pour assurer son développement
et la mise aux normes SEVESO de son site actuel.
Monsieur LELIEVRE présente
les enjeux de TOYAL-EUROPE.
- La mise aux normes SEVESO
du site actuel nécessite
des espaces fonciers supplémentaires pour :
· Un lieu de stockage des refus (500t), environ 1 000
m2 de surfaces de stockage.
·
Une ligne de production supplémentaire qui va
se substituer à celles qui vont être en
travaux suite à l’application de la norme
SEVESO dans les bâtiments du site d’ACCOUS
(rive droite).
·
La construction d’un bâtiment à usage
de bureaux pour remplacer le bâtiment situé en
bas du site d’ACCOUS qui va être remplacé par
un bassin de confinement.
C’est au minimum les besoins que nous allons
avoir dans les tous prochains mois. Mais l’étude
dite « danger » qui sera remise en octobre
2006, peut révéler d’autres besoins
fonciers.
Nos besoins industriels pour
la période de
5 à 8 ans, sont rassemblés dans la solution
5 de l’étude SOFRESID, elle comprend,
les ateliers atomisation/classification, traitement
de pâtes et le bâtiment PHOENIX.
En fonction de l’évolution des marchés
et de la demande clients, TOYAL EUROPE peut être
amené à précipiter certains investissements
comme l’atomisation ou augmenter le nombre de
classifieurs. Par ailleurs nous avons absolument besoin
d’une unité pilote, qui n’est pas
prévue dans la solution 5.
Nous constatons que le terrain proposé à LESCUN
ne peut pas supporter tous ces investissements, puisque
la solution 5 ne comprend pas :
- Le stockage des refus,
- la ligne supplémentaire et
- l’unité pilote,
- les augmentations de capacité des ateliers
d’atomisation et de classification.
Monsieur LELIEVRE a conclu son
intervention en déclarant
: Nous avions un projet d’investissement à LACQ
cohérent sur 25 000 M2 avec une réserve
foncière de
25 000 M2, le 14 avril 2006, nous avons été obligés
de signer un protocole dans lequel nous renoncions à aller à LACQ,
maintenant , monsieur le Préfet, ou allons nous
?, Puisque le terrain de LESCUN que l’on propose
est insuffisant. Monsieur LELIEVRE, avec le représentant
de la société TOTAL insistent sur le
fait que TOYAL EUROPE doit retrouver tous les avantages
du terrain proposé à LACQ par TOTAL,
sans oublier la protection antisismique.
Monsieur BOULAIGUE, le directeur
de la DRIRE expose aux participants le résultat de l’audit
d’application de la norme SEVESO 2, qu’il
a effectué le jeudi 8 juin 2006, sur les installations
de TOYAL EUROPE à ACCOUS et LESCUN.
Il confirme exactement les propos de monsieur LELIEVRE
concernant le déplacement de plusieurs installations
:
- Le bâtiment administratif
- Le stockage des refus,
Par ailleurs il aborde l’étude de danger
qui débouchera sur des travaux de mise aux normes
du site existant. En effet les bâtiments présentent,
des installations trop denses avec des risques importants
d’explosion et d’incendies. Il faut développer
de gros efforts pour mettre des cloisons et développer
la prévention des risques et la protection incendie.
Ces travaux nécessiteront l’installation
sur un autre site d’une ligne de production pour
subvenir à celles qui seront à l’arrêt
pendant les travaux de mises aux normes.
Planning :
TOYAL EUROPE doit remettre à la DRIRE le 7 octobre
2006, l’étude danger.
Il faudra planifier la réalisation des travaux
Appréciation du terrain
de LESCUN qui va recevoir les installations
Nous ne sommes pas sur un cas
infaisable, il y a des endroits mieux adaptés pour construire une usine
SEVESO 2, mais il est possible de maîtriser les
risques si on y met les moyens.
Sur la globalité du site par rapport à SEVESO
2, la DRIRE a observé le périmètre
de risques, elle estime que les points sensibles sont
:
- La protection du cours d’eau,
- La forêt avec les risques incendie,
- La route de LESCUN qui partage le site.
Monsieur le Préfet conclue que la faisabilité technique
globale du projet est acquise.
Intervention de monsieur ROSE
pour la Communauté des
Communes de la Vallée d’Aspe.
En ce qui concerne le terrain
de LESCUN de 2,5 ha, Il n’y a plus d’obstacles à son
acquisition, tous les propriétaires sont d’accord
pour signer un acte de vente.
Il y a un autre terrain de 1,5 ha libre à la
vente, dit « propriété BESINGRAND » au
dessus de l’usine.
Monsieur LELIEVRE fait remarquer que l’accès à ce
terrain est pentu et ne se prête pas à une
exploitation industrielle rationnelle.
Monsieur ROSE fait part de l’idée de détourner
la route de LESCUN de l’usine. La route existante
deviendrait propriété de TOYAL EUROPE.
La DRIRE et les représentants de TOYAL EUROPE
estiment cette idée excellente, mais le Préfet
et les collectivités locales pensent que ce
projet est très coûteux . Il sera étudié par
les services de la préfecture.
La direction de TOYAL EUROPE insiste particulièrement
sur les avantages que présenterait cette solution
:
- par rapport à la sécurisation des salariés,
qui n’auraient pas à circuler sur une
route départementale, empruntée par les
riverains et les touristes.
- par rapport à la circulation des poids lourds
des transporteurs qui viennent apporter les matières
premières et chercher les produits destinés
aux clients.
Le détournement de la route de LESCUN apparaît
indispensable pour une exploitation rationnelle du
risque à beaucoup de participants.
Les maires de la communauté des communes se
sont réunis et ont conclu que le projet financier
de 4 M€ était trop lourd à porter
pour la Vallée d’ASPE. Il réclame
l’aide des collectivités locales et de
l’Etat et propose la constitution d’un
Syndicat d’Economie Mixte pour mener à bien
ce dossier.
Sur ce point le vice président du conseil régional
d’Aquitaine, est très réservé.
Le président du conseil général
des PA va étudier la question, monsieur LASSERRE,
veut trouver une autre structure qui porte le projet.
En tout état de cause le département
des PA apportera sa contribution financière.
Monsieur le Préfet et les financeurs présents
estiment que les coûts de l’étude
SOFRESID sont très lourds.
Ils rappellent par ailleurs que pour les investissements
TOYAL EUROPE bénéficieront de toutes
les subventions habituelles.
Monsieur le Préfet estime pour conclure la
réunion qu’il y a un problème de
maître d’ouvrage pour porter le projet,
mais que celui ci peut se résoudre. Il se tournera
vers monsieur SARKOSY et ses services pour leur présenter
le projet et demander le montant des financements qu’ils
vont octroyer.
Une commission technique va être constituée
pour suivre le projet.
M. AUBOUIN, pose la question
des 200 000 € de
charges directes payées par TOYAL EUROPE sur
le projet de LACQ, monsieur le Préfet affirme
que l’Etat ne peut pas rembourser cette somme
directement à TOYAL EUROPE, mais que les 200
000 € seront compensés plus tard.
Lorsqu’il aura du nouveau monsieur le Préfet
reprendra contact avec les protagonistes.
Avant de prendre congés des participants, monsieur
le Préfet remercie chaleureusement, monsieur
LELIEVRE, d’avoir accepté, malgré un
contexte qui lui est pénible, de participer
d’une manière très constructive à cette
réunion de travail.
Monsieur le député LASSALLE, n’a
pas ouvert la bouche pendant la réunion.
Message
du 2 Juin
de Mr Jean Yves Desjouis Directeur
Régionnal SOFRESID faite à Mr
Lassalle suite aux suspicions émises
par ce dernier concernant
l'étude SOFRESID
Pour: <jlassalle@assemblee-nationale.fr>
Objet: Projet TOYAL Etude de SOFRESID
Monsieur Lassalle,
Je prends connaissance sur votre site des commentaires
que vous faites sur l'activité de notre socièté SOFRESID ENGINEERING. En tant
que Directeur régional Sud-Ouest de cette société, je
me dois de vous apporter les précisions suivantes:
a) SOFRESID ENGINEERING n'est pas une filiale de TOTAL, SOFRESID ENGINEERING
est une filiale à 100% de la société SAIPEM (société italienne
du groupe ENI pétrolier italien concurrent de TOTAL)
b) La société TOYAL nous a demandé de faire une étude
de faisabilité de l'ensemble des installations sur le site d'Accous.
Malgré une forte activité à cette époque, nous
nous sommes senti un devoir de participer à cette étude de façon à mettre
notre pierre au maintien de l'activité de TOYAL en Béarn et d'apporter
notre contribution au déblocage d'une situation de crise où votre
santé était en danger.
c) Vous mettez en cause notre intégrité dans le résultat
de nos études par la raison que TOTAL est un de nos donneurs d'ordre
important. Je ne connais pas de société d'ingéniérie
industrielle locale spécialisée dans l'étude d'installations
du type de TOYAL dont TOTAL ne soit pas un donneur d'ordre significatif.
d) Vous présentez notre étude comme un réquisitoire (si
je vous comprends bien sur la base de "sources bien informées" et
non d'une lecture personnelle). Le contenu de cette étude est l'étude
d'implantation sur le terrain disponible des diverses unités de TOYAL
avec la définition d'un budget pour chacune des variantes et l'analyses
des contraintes de sécurité liées à chaque solution.
Ces études sont des études technico-économiques faites
sur la base de notre expérience et des critères habituels et/ou
réglementaires et non un texte qui dit que "Rien n’est possible,
tout est impossible" et où "SEVESO II est présenté comme
une véritable apocalypse". Nous n'avons pas à présenter
ni à commenter la directive SEVESO II mais notre rapport présente
les contraintes liées à l'application de la réglementation.
e) Vous mettez en cause le fait que nous n'ayons pas consulté "les
autres interlocuteurs". Notre prestation étant celle définie
ci-dessus et étant STRICTEMENT TECHNICO-ECONOMIQUE, je ne vois pas quelles
informations d'autres interlocuteurs auraient pû nous apporter.
f) Que l'étude fasse apparaître que l'implantation d'une unité industrielle
classée SEVESO II apporte des risques pour la sécurité et
l'environnement me semble une évidence (j'aurais été inquiet
que nous ayons pu écrire le contraire). Notre étude essayait
de quantifier ces éléments pour les diverses variantes. Ces risques
sont-ils acceptables? il ne nous appartient pas de le décider ceci relève
de l'administration et de la responsabilité du Maître de l'Ouvrage.
J'espère par la présente vous avoir convaincu qu'une société d'ingénierie
industrielle peut faire des études en toute intégrité.
Si cela n'était pas je suis sûr que toute personne qui aura l'occasion
de lire, sans arrière-pensée, le rapport que nous avons émis
(qui est la propriété de TOYAL) sera fondée à le
penser.
Je vous prie d'agréer, monsieur le député, mes sentiments
respectueux.
Jean-Yves DESJOUIS
Directeur Régional de SOFRESID ENGINEERING
. Télécharger
l'étude SOFRESID
ETUDE
DE FAISABILITE D’INVESTISSEMENT
SUR LESCUN
Veuillez trouver
ci-joint l’étude honnête faite
par des gens honnêtes et compétents
travaillant pour une société honnête
et indépendante qui avait été désignée
honnêtement et acceptée lors d’une
réunion honnête à la préfecture
en présence de gens honnêtes et compétents
(Messieurs le Préfet et Sous-Préfet
et leurs services, le Conseil Régional, le
Conseil Général, la société Total).
Il faut honnêtement en tirer des conclusions
honnêtes et responsables.
Télécharger
l'étude SOFRESID
Réponse
publication du site Web du 23 Mai
de Mr Lassalle
Suite
au message du 23 mai de Monsieur LASSALLE sur son
site internet, la société TOYAL EUROPE
se pose des questions :
1. Comment peut-on être au courant des informations
le 23 mai d’une réunion qui s’est
déroulée le 24 mai au soir (17 h 30),
sur le site de d’Accous de TOYAL EUROPE et non à la
préfecture de Pau.
2. La Société SOFRESID est une filiale
d’un groupe Italien et non pas une filiale de
Total
3. Monsieur LASSALLE fait référence à un
comité d’accompagnement et de réalisation
pour l’extension du site de TOYAL EUROPE à Accous.
Le protocole dont une copie est jointe, ne mentionne
en aucune manière la responsabilité d’un
comité quelconque.
CLiquez
sur ce lien PROTOCOLE
du 14 Avril 2006
4. L’étude faite par la SOFRESID ne démontre
pas l’infaisabilité de la réalisation
des investissements qui étaient prévus à Lacq,
mais la dangerosité, les coûts et l’irresponsabilité à construire
une usine manipulant des milliers de m3 de solvants
dans la Vallée d’Aspe.
5. Il ne peut pas y avoir de
fuites chez TOYAL EUROPE puisque tout est au grand
jour et que tout le monde
peut poser des questions. Monsieur LASSALLE a d’ailleurs
son propre réseau d’information à l’intérieur
des établissements TOYAL EUROPE.
Ce qui n’est pas mentionné dans cet email,
c’est le fait que nos installations actuelles
doivent être mises aux normes SEVESO II ce qui
inquiète la société pour des raisons
de coûts et d’environnement.
Des études sont entreprises avec la DRIRE et
tous les services de l’état afin de pérenniser
l’activité actuelle. Les nouveaux investissements
viendraient après la sécurisation du
site actuel à moins que ceux-ci s’avèrent
nécessaires à la continuité de
l’activité en cours.
Pourquoi
eux et pas nous ?
Qui cautionne quoi ?
24 Mai
2006
CLiquez
sur ce lien Pourquoi
eux ?
Reportage
Journal Marianne Reportage
Par Skander Houidi
Marianne
«
Collabo de Lassalle ... » A Accous, petit village
de 400 habitants niché au pied des premières
cimes enneigées des Pyrénées-Atlantiques,
on peut encore lire, sur le mur décrépit
de l'Intermarché, ce graffiti injurieux. Dans
cette ravissante bourgade, on se relève à peine
du tremblement de terre médiatique provoqué par
la grève de la faim de Jean Lassalle que, déjà,
la guerre des ours est rallumée. L'heure des
règlements de comptes a sonné!
«
Vous savez, j'ai vraiment l'impression de m'être
fait entuber ! » Les pieds dans le plat, Hervé Lelievre,
le PDG de Toyal France, exprime sa rancœur. Son
projet avorté de « délocalisation » sur
le site de Lacq, à seulement 65 km d'Accous,
avait déclenché la riposte de celui qu'on
appelle désormais le « Robin des bois
des Pyrénées ».
La grève de la faim du député UDF
a fait la une des joumaux et sorti cette région
de son anonymat ... pour le meilleur comme pour le
pire ! « C'était un chantage ridicule,
le méchant patron face au gentil berger»,
affinne le PDG. En revanche, Patrick Bouygue, délégué CGT
de Toyal à Accous, assure être comblé par
le résultat: « On a milité pour
rester à Accous. Si on était parti à Lacq,
c'est toute la vallée qui allait crever ! »Toute
la vallée ... C'est vite dit, car seuls un tiers
des 148 employés de Toyal y résident.
En réalité, la sauce béarnaise,
mitonnée par Jean Lassalle, n'a pas totalement
pris. Si le Gandhi de l'Assemblée a été soutenu
jusque devant les grilles du Palais-Bourbon par des élus
centristes et socialistes du cru, et des Béarnais
très fiers de leur député, il
n'est pas parvenu à provoquer la pleine adhésion
de ses valléens. Certains ont été choqués
par la méthode, « indigne d'un élu
de la République », si l'on en croit ce
jeune qui a toujours vécu à Accous.
D'autres ont en mémoire le soutien apporté par
le député au projet du tunnel du Somport à la
frontière espagnole, au détriment de
la voie ferrée qui relie la Navarre au Béarn.
Un choix qui avait, certes, permis le désenclavement
de la vallée ... mais à quel prix! « Un
camion chaque minute sous nos fenêtres »,
résume cet habitant de Bedous, village coupé en
deux par la N134.
" Un caprice d'enfant"
Car, ici, on ne badine pas avec la qualité de
l'environnement. C'est même le point faible de
l'extension de l'usine Toyal. Un site classé Seveso
II en pleine vallée, ça effraie. Pourtant,
François Doumecq, de l'union départementale
CGC, tente de rassurer: « Cela fait quatre-vingts
ans que l'usine existe, pourquoi on se mettrait à polluer
maintenant? » La polémique a de beaux
jours devant elle!
Le village de Lacq, à 25 km au nord de Pau,
jouxte l'énorme complexe industriel de
Total-Arkéma
qui gère, cahin-caha, la fin programmée
de son gisement pétrolifère et
gazier (prévue pour 2013). Vu d'ici, on
peine à comprendre
l'attitude du député Lassalle. « C'est
un caprice d'enfant qui va nous faire beaucoup
de tort dans le combat que nous menons pour la
reconversion
du bassin », indique David Habib, président
(PS) de la Communauté de communes de Lacq,
qualifiant de «
pure folie » le projet d'extension qui sera financé par
le contribuable:
·
un dénivelé de 60 m,
·
des risques d'éboulement,
·
pas de lieu de stockage des solvants et
·
le projet de placer les secours dans un ancien poste
de gendarmerie situé dans un couloir d'avalanche
...
Robert Marco, de la CFDT à Lacq, partage la
même angoisse, inquiet de la réaction
des propriétaires japonais de Toyal: «J'ai
peur qu'ils finissent par s'en aller en Allemagne ou
en Roumanie, comme il en fut question un temps. Alors
là, on serait tous perdants. » Même
s'il reconnaît le courage de Lassalle, « exposé en
première ligne » le socialiste David Habib
n'hésite pas à houspiller la hiérarchie
du parti centriste, déplorant la façon
dont les « Pieds-Nickelés de l'UDF »,
François Bayrou, Jean-Jacques Lasserre (le président
du conseil général) et Lassalle « ont
pris en otage l'économie béarnaise ».
Il cite, pour preuve, des propos attribués à Jean-Jacques
Lasserre, qui serait allé jusqu'à dire,
devant témoins, qu'il « préférerai[t]
que l'usine aille en Allemagne plutôt qu'à Lacq ».
Propos que le président nie farouchement ...
David Habib, qui est aussi député-maire
de la ville nouvelle de Mourenx, en profite pour régler
de vieux contentieux avec les Verts du Béarn, « dont
le silence assourdissant sur l'affaire Toyal n'a eu
d'égal que leur habituelle indigence intellectuelle ».
Une banderille destinée à ceux qui avaient
failli faire gagner l'UMP aux législatives en
ne donnant aucune consigne de vote.
Jean Lassalle, l'ours et l'IPHB
Et
la guéguerre partisane est loin d'être
terminée! A peine remise de ce qu'il faut bien
appeler « l'affaire Lassalle », la tranquille
vallée d'Aspe est de nouveau sur le devant de
la scène. Au centre de la controverse, dont
le bouillant élu n'est pas absent: l'« ours
de Slovénie »! Retour à Accous.
De l'usine Toyal aux terrains de jeux de la population
ursine, il n'y a que quelques crêtes.
S'il est un point sur lequel Jean Lassalle fait l'unanimité,
c'est bien celui de la gestion ambiguë de l'Institution
patrimoniale du Haut-Béarn (IPHB) qu'il préside.
Cet organisme créé en 1994, que d'aucuns
décrivent comme « un gouffre à subventions »,
a pour objectif de réaliser la difficile cohabitation
entre l'ours et le pastoralisme.
Alors que l'IPHB s'était engagée, en
2004, à agir pour l'introduction de deux ours
slovènes dans le Béarn, Jean Lassalle
a brusquement fait volte-face. Jacques Mauhourat, président
de la Sepanso, une société de protection
de la nature qui a claqué la porte de l'organisme,
et opposant à l'extension de l'usine Toyal à Accous,
met le refus de l'ancien berger d'accepter les ours
sur le compte de choix électoralistes : « Ici,
les caprices d'élus locaux, les petits seigneurs
dans leur duché, on est habitués! » Toyal,
les ours, deux lubies pour un même élu, ça
fait beaucoup !
Jean-Pierre Berges va dans le même sens. Ce médecin « écolo-chasseur » parle
de « démagogie » en évoquant
la valse hésitation de Lassalle. « l'IPHB
est tout entière à son service » et
... à celui des électeurs anti-ours ! « Même
au niveau de la valorisation du pastoralisme, la plus
grande avancée a été réalisée
grâce au Fonds d'intervention éco-pastoral
[Fiep] », ajoute-t -il. Car c'est bien ce fonds
et non pas l'IPHB qui a installé des téléphones
gratuits dans les cabanes des bergers.
Au ministère de l'Environnement, on tire le
même constat d'échec, en concédant
toutefois que le volet pastoralisme a été correctement
mené. La ministre Nelly Ollin va bientôt
demander un bilan détaillé des actions
de l'institution en faveur de l'ours. « Mais
il est pourtant simple à dresser », s'indigne
Jacqueline, 75 ans, bénévole dans une
association « écolo » : « la
fin de la lignée des ours pyrénéens
avec la mort scandaleuse de Cannelle en 2004 au poste
frontalier d'Urdos ... C'est minable! » Philippe
Caron, conseiller technique au cabinet de la ministre,
ne cache pas que, la convention liant l'Etat et l'IPHB
arrivant à son terme fin 2006, « désormais
se pose la question du maintien de l'organisme ».
Autrement dit, Jean Lassalle, après être
sorti vainqueur de sa confrontation avec le « grand
capital » risque bien d'en prendre pour son (planti)grade.
Skander Houidi
Marianne
Remerciements
du ministre d'état adressés à Mr Masao IMASU
Président directeur général
TOYO Aluminium KK
27 Avril
2006
CLiquez
sur ce lien Remerciements à Mr
Imasu
Reponse
de Mr
Masao IMASU Président directeur général
TOYO Aluminium KK à Mr LASSALLE
CLiquez
sur ce lien Reponse
à Mr LASSALLE
Remerciements
Jean LASSALLE adressés à Mr
Masao IMASU Président directeur général
TOYO Aluminium KK
21 Avril
2006
CLiquez
sur ce lien Remerciements à Mr
Imasu
A
PROPOS DE LA GREVE DE LA FAIM DU DEPUTE
LASSALLE
La presse a
quasi unanimement salué « La Victoire
de Jean LASSALLE ». D’aucuns ont vu dans
son action un acte héroïque, le combat
d’un homme seul qui a fait reculer une multinationale.
Dans le feu de l’action, et aveuglé par
l’émotion, le poids et les conséquences
de cette affaire ont échappé à l’opinion
publique.
Un député prêt à mourir « pour
sauver sa vallée » c’est beaucoup
plus vendeur qu’une entreprise japonaise qui
a le souci de se développer en France… et
pourtant…
Depuis l’origine TOYAL
EUROPE a toujours affirmé qu’elle
n’entendait pas fermer son site industriel d’ACCOUS en Vallée d’Aspe…mieux,
elle s’était
engagée à y investir (plus de 25 millions
d’€) et en faire une usine « propre » en
développant la fabrication de produits biodégradables
et à forte valeur ajoutée, le site
de LACQ n’étant destiné qu’à recueillir
la fabrication de produits à risque.
TOYAL était prêt à s’engager
en ce sens par écrit devant le Préfet,
puis devant la justice qu’elle avait saisie dans
le cadre d’une mesure de conciliation.
Chacun s’accordait pour trouver ce projet cohérent
et y voir une chance pour le développement des
Pyrénées Atlantiques.
Las… le concert orchestré par Monsieur
LASSALLE n’a laissé entendre qu’un
seul son : TOYAL allait délocaliser. Les mieux
informés s’interrogeaient sur le sens
qu’il fallait donner à une délocalisation à 60
km… mais peu importait, un homme était
prêt à mourir, il fallait le sauver comme
si la vie de Jean LASSALLE dépendait du fait
d’un Prince Nippon.
L’on vit alors les plus hautes autorités
de l’Etat multiplier les interventions, sans
poser ou encore se poser la question du bien fondé de
l’action du député, sans s’interroger
sur les répercutions de celle-ci, sans qualifier
les conséquences juridiques d’un véritable
chantage.
Sous
Le chantage TOYAL a cédé.
Pourtant chacun sait que l’extension projetée
sur 5 ans voir 10 ans n’est pas réalisable
dans sa globalité dans la Vallée d’Aspe
et que l’on voit mal l’Etat français
prendre en charge des surcoûts exorbitants alors
que la réglementation communautaire empêche
un financement qui excèderait 25 % du montant
du projet.
L’on a donc foulé au pied le principe
constitutionnel de la liberté du commerce et
de l’industrie en s’engageant sur des promesses
irréalisables.
Mais l’essentiel n’est pas là ;
le protocole signé constitue une violence au
sens juridique du terme.
Il serait étonnant que les rédacteurs
de ce protocole ignorent cet état de fait.
Cela signifierait que l’on a imposé la
signature d’un protocole que l’on sait être
entaché de nullité pour éteindre
un incendie tout en provocant un cataclysme économique.
Il n’est pas nécessaire de s’étendre
sur les répercussions que cette affaire a et
aura sur les investissements asiatiques en France.
Le mal est fait.
Que fera TOYAL lorsqu’elle sera confrontée à l’impossibilité technique
et financière de s’étendre en Vallée
d’Aspe ?
L’avenir le dira
Ceux qui ont crié victoire, accuseront alors
sans doute TOYAL d’avoir mûrement
réfléchi tout cela et diront que Jean
LASSALLE avait raison d’annoncer une délocalisation
dont il aura été le principal artisan.
Maître
Jean IGLESIS
A
l’attention du journal la République/L’Eclair
24 Avril
2006
Suite à notre rencontre
du 20 avril, avec 2 de vos collaborateurs, il me semble étrange
que vous n’ayez pas mentionné deux choses
dont je vous ai parlé à titre de droit
de réponse, au sujet des propos mensongers de
Monsieur LASSALLE parus dans la République.
Monsieur LASSALLE n’a jamais rencontré Monsieur
Masao IMASU et je ne peux pas être interprète
ne parlant pas le japonais. Même si votre collègue
photographe crée le doute en photographiant
ma porte. J’aimerais qu’à l’occasion
vous fassiez officiellement une rectification
La
Vraie Lettre de Mr Sarkozy
6 Avril 2006
Le site web de
Monsieur Jean LASSALLE semble montrer la lettre envoyée par Monsieur
SARKOZY à Monsieur IMASU.
Vous trouverez ci-joint l’intégralité de
cette lettre et nous souhaitons faire remarquer qu’un
point essentiel n’apparaît pas dans tous
les commentaires recensés ;
En effet Monsieur
SARKOZY dans son paragraphe « J’espère
en tout état de cause ….. développement » mentionne
son souhait de voir le projet se réaliser dans
les meilleures conditions en France, « que ce
soit à Lacq ou à Accous », remarque
qui relativise son soutien à Jean LASSALLE
H.
Lelièvre Président TOYAL EUROPE CLiquez
sur ce lien Lettre
à Mr Imasu
ASSIGNATION
EN REFERE
DEVANT MONSIEUR LE PRESIDENT
DU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE
JEAN IGLÉSIS
AVOCAT A LA COUR
23 Rue Lafayette
31000 TOULOUSE
Tèl.: 05 62 27 14 14
Fax :05 61 22 48 00
ASSIGNATION EN REFERE
DEVANT MONSIEUR LE PRESIDENT
DU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE
DE PAU
====================
L'AN DEUX MILLE SIX ET LE
A LA REQUETE DE
SOCIETE TOYAL EUROPE
Société par actions simplifiées
unipersonnelle au capital de 1.600.000 €
Inscrite au RCS d’OLORON STE MARIE sous le n° 324
927 466
Dont le siège social est sis Usine du Pont du
Roy
Route de Lescun ACCOUS (64490) BEDOUS
Ayant pour Avocat Maître JEAN IGLÉSIS,
Avocat à la Cour d'Appel de TOULOUSE et y demeurant
23 RUE LAFAYETTE (31000) TOULOUSE,
Et élisant domicile en son cabinet.
NOUS
AVONS PREALABLEMENT SIGNIFIE ET LAISSE COPIE :
D’une ordonnance sur requête autorisant
notre requérante à assigner à date
et heure fixe à :
Monsieur Jean Lassalle
Député des Pyrénées atlantiques
et Maire de LOURDIOS ICHERE
Demeurant en cette qualité Mairie de LOURDIOS
ICHERE (64570)
Et encore actuellement à l’Assemblée
Nationale
Domiciliée 106 rue de l’Université (75007)
PARIS
Où étant et parlant à,
Monsieur René ROSE
Pris en ses qualités de
Président de la Communauté de communes
de la Vallée d’Aspe
Et de Maire de BORCE
Domicilié en cette qualité Mairie de
BORCE (64490) BORCE
Où étant et parlant à,
Monsieur Jean-Pierre CASAUX
Maire d’ACCOUS
Domicilié en cette qualité Mairie d’ACCOUS
(64490) ACCOUS
Où étant et parlant à,
Monsieur François BAYE
Maire de LESCUN
Domicilié en cette qualité Mairie de
LESCUN 64490 LESCUN
Où étant et parlant à,
SOCIETE TOTAL
Prise en la personne de son directeur général
Monsieur Pierre NEGUARARIAN
Directeur Général
RN 117 – BP 22 64770 LACQ
Où étant et parlant à,
CONSEIL GENERAL DES PYRENEES ATLANTIQUES
Pris en la personne de son Président Monsieur
Jean-Jacques LASSERRE
Hôtel du département – 64 avenue
Jean Binay (64000) PAU
Où étant et parlant à,
LE CONSEIL REGIONAL DE LA REGION AQUITAINE
Prise en la personne de son Président Monsieur
Alain ROUSSET
Domicilié en cette qualité 14 rue François
de Sourdis (33000) BORDEAUX
Où étant et parlant à,
Monsieur le PREFET DES PYRENEES ATLANTIQUES
Représentant l’Etat
Domicilié en cette qualité Préfecture
de PAU
2 rue Maréchal Joffre (64000) PAU
Où étant et parlant à,
ET A MEME REQUETE ET ELECTION DE DOMICILE, NOUS AVONS
DONNE ASSIGNATION AUX-SUSNOMMES
D'avoir à se trouver et comparaître par
devant et à l'audience de Monsieur le Président
du Tribunal de Grande Instance de PAU siégeant
en la forme des référés au lieu
ordinaire de ses audiences PLACE DE LA LIBERATION (64034)
PAU CEDEX
LE MERCREDI 5 AVRIL 2006 A 10 H
Lui rappelant qu'il est tenu
en vertu de la Loi soit de se présenter personnellement ou assisté d'un
avocat, soit de se faire représenter par un
avocat.
Lui rappelant que faute de comparaître, il s'expose à ce
qu'un jugement soit rendu à son encontre sur
les seules observations du demandeur.
POUR
La SOCIETE TOYAL EUROPE est la filiale européenne
de TOYA ALUMINIUM KK elle même filiale de la
SOCIETE NIPPONE LIGTH METAL spécialisée
depuis plus de 50 ans dans la production de poudre
et de pâte d’aluminium.
La SOCIETE TOYAL EUROPE projette
depuis près
de 3 années de procéder à des
investissements importants nécessaires au développement
de son activité.
Dans le cadre d’une augmentation de sa production
devant aboutir à l’horizon 2007-2008 à une
part équivalente à 50 % du marché technique
mondial, la SOCIETE TOYAL EUROPE a décidé de
:
- procéder à des investissements importants
sur le site qu’elle occupe en Vallée d’Aspe
(entre les communes de LESCUN et D’ACCOUS),
- de réaliser des investissements nécessaires à la
production de produits traités chimiquement à partir
d’un nouveau site dont l’implantation est
prévue sur la commune de LACQ.
Depuis l’origine, la SOCIETE TOYAL EUROPE indique
qu’il n’est nullement dans ses intentions
de procéder à la fermeture de son site
en Vallée d’Aspe ni de délocaliser
la production faite en Vallée d’Aspe à 60
km de là vers LACQ.
Le projet de la SOCIETE TOYAL
EUROPE s’inscrit
dans la nécessité d’ouvrir un autre
site pour les besoins du développement de l’entreprise.
Malgré cela, les élus de la Vallée
d’Aspe au premier rang desquels Monsieur Jean
LASSALLE, Député des Pyrénées
Atlantiques, ont décidé de s’opposer
par tous moyens (qu’ils soient légaux
ou non) au projet de développement de l’entreprise
sur le site de LACQ.
Comme chacun sait, Monsieur
Jean LASSALLE a entrepris une grève de la faim et des pressions inadmissibles
sont exercées sur la SOCIETE TOYAL EUROPE et
ses dirigeants pour les voir renoncer à leur
projet industriel.
L’on a du mal à cerner les raisons profondes
d’un tel déploiement de force contre la
SOCIETE TOYAL, qui s’est toujours très
clairement engagée à :
- à ne pas supprimer d’emplois,
- ne pas délocaliser le site d’ACCOUS
mais encore le développer en y intégrant
le traitement de nouveaux pigments plus techniques
et écologiques,
- à acquérir un terrain de plus de 20000
m² en Vallée d’Aspe pour y réaliser
les investissements suivants :
·
transfert de son siège social sur le terrain
de LESCUN
·
mise en sécurité et aux normes Seveso
2 de l’Usine actuelle
·
construction d’un atomiseur de nouvelle génération
et d’un classifieur
le tout pour une enveloppe de
25.000.000 € !
· à acquérir un terrain de 25000
m² sur le site industriel INDUSLACQ à LACQ
appartenant au Groupe TOTAL pour développer
la capacité de broyage de l’usine d’ACCOUS
avec des investissements de l’ordre de 6.000.000 € et
la création dans un premier temps de 5 à 10
emplois,
- En dernier lieu, les dirigeants de la SOCIETE TOYAL
et les membres de la Communauté de communes
d’ACCOUS, du Conseil Général
des Pyrénées Atlantiques, les représentants
du Conseil Régional et du Groupe TOTAL ont été réunis
par Monsieur le Préfet des Pyrénées
Atlantiques.
Un accord avait pratiquement
abouti aux termes duquel il avait été projeté de confier à un
cabinet d’ingénierie privé la SOFRESID,
le soin de mener dans les délais les plus brefs
une étude préliminaire sur l’ensemble
des investissements projetés par TOYAL en Vallée
d’Aspe et à LACQ afin de définir
la faisabilité technique et environnementale
de l’ensemble des investissements sur le seul
site de la Vallée d’Aspe et dans la négative
la réalisation du meilleur investissement possible
pour ce site pour en garantir la pérennité.
Dans le cadre de ce projet de
protocole, TOYAL avait réitéré ses engagements à savoir
:
- acquérir les terrains rendus disponibles
aménagés par la Communauté de
communes de la Vallée d’Aspe,
- réaliser en Vallée d’Aspe les
investissements suivants :
·
transfert de son siège social sur le terrain
de LESCUN
·
mise en sécurité et aux normes Seveso
2 de l’Usine actuelle
·
construction d’un pilote de traitement chimique
·
construction d’un atomiseur nouvelle génération
·
construction d’un classifieur
pour une enveloppe approximative
de 25.000.000 €.
Au dernier moment et sans doute à la suite
de nouvelles pressions, le représentant de la
Communauté de communes d’ACCOUS a refusé de
signer ce protocole d’accord.
Contre toute logique, Monsieur
Jean LASSALLE continue sa grève de la faim et commet des pressions
indirectes à l’égard du groupe
TOTAL en invoquant par voie de presse ses relations
avec Monsieur Hugo CHAVES, président du Venezuela
et Monsieur Evo MORALES, président de la Bolivie.
Dans la mesure où l’ensemble des parties
au processus de développement de la SOCIETE
TOYAL souhaite le maintien de la SOCIETE TOYAL sur
le site de la Vallée d’Aspe et où pour
les besoins du développement de la SOCIETE TOYAL,
il est nécessaire de réaliser à court
terme des investissements importants, et en présence
d’une manifeste incompréhension des enjeux économiques à venir,
la SOCIETE TOYAL EUROPE souhaite saisir Monsieur le
Président du Tribunal de Grande Instance de
PAU, aux fins de voir tenter par celui-ci, une mesure
de conciliation au sens des articles 21 et 127 et suivants
du Nouveau Code de procédure Civile.
Après avoir recueilli l’avis et l’accord
des parties, il est demandé à Monsieur
le Président du Tribunal de Grande Instance
de PAU de désigner un médiateur afin
d’entendre les parties et de confronter leur
point de vue pour leur permettre de trouver une solution
au conflit sus-rappelé.
Compte tenu de l’extrême urgence, il est
demandé que la durée de la médiation
ne puisse excéder 15 jours à compter
de l’ordonnance à intervenir.
PAR CES MOTIFS
Y venir les sus-nommés,
Vu l’article 21 du Nouveau Code de Procédure
Civile,
Vu les articles 127 et suivants
du Nouveau Code de Procédure Civile,
Vu le conflit opposant notamment
la SOCIETE TOYAL EUROPE à la Communauté de communes d’ACCOUS,
et à Monsieur Jean LASSALLE,
- S'entendre dire et juger que
Monsieur le Président
du Tribunal de Grande Instance de PAU tentera de concilier
les parties,
Vu les articles 131.1 et suivant
du Nouveau Code de Procédure Civile,
- S’entendre dire et juger que Monsieur le Président
du Tribunal de Grande Instance de PAU, après
avoir recueilli l’accord des parties, désignera
une tierce personne en qualité de médiateur
afin d’entendre les parties et de confronter
leur point de vue pour leur permettre de trouver une
solution au conflit qui les oppose,
- S'entendre dire et juger,
vu l’urgence, que
le médiateur devra sans délai réunir
les parties,
- S’entendre dire et juger que la durée
de la médiation ne saurait excéder 15
jours,
- S'entendre statuer ce que
de droit sur les dépens.
SOUS TOUTES RESERVES DONT ACTE
PIECES COMMUNIQUEES :
- projet de protocole d’accord pour la réalisation
des investissements projetés par la SOCIETE
TOYAL
COMMUNIQUE
AFP du 3 Avril 2006
CLiquez
sur ce lien Communique
AFP
LETTRE
de Mr IMASU du
31 mars 2006
Président
TOYO ALUMINIUM K.K.
Comme vous le savez, depuis la
fondation en 1982 en collaboration avec Alcan, la société TOYAL
EUROPE a franchi beaucoup d’obstacles. Elle
est parvenue à faire des profits, se développer
et a contribué à l’économie
française et celle de la région. Pendant
ce temps, nous avons connu bien des situations de
crise. Et je pense sincèrement que si nous
avons réussi à surmonter ces difficultés,
c’est parce que vous, les employés et
la société se sont efforcés
de coopérer. En qualité de Président
de Toyo Aluminium K.K, je tiens à vous témoigner
du respect et à vous remercier de tout mon
cœur.
Nos produits « pigments d’aluminium » sont
utilisés, grâce à leur haute qualité,
dans les peintures automobiles en Europe, et occupent
aujourd’hui 35% de part du marché. Cependant,
les procédés de fabrication et les contrôles
qualité demandent une grande expérience
et de la compétence de la part de nos employés.
Chacun de nos employés est la plus grande de
nos richesses. Toyo Aluminium K.K. tient donc tous
les employés en estime et mène ses affaires
tout en maintenant les emplois.
Dans ce contexte, l’usine d’Accous occupe
une importance considérable et constitue un
centre de production précieux en Europe. A cet
effet, nous vous promettons de la maintenir. Selon
le journal local, Monsieur le député Lassalle
disait que l’usine d’Accous serait totalement
délocalisée dans le bassin industriel
de Lacq. Mais je considère que c’est un
malentendu. Si nécessaire, nous envisageons
de faire davantage d’investissements dans l’usine
d’Accous et également d’acquérir
le terrain avoisinant de Lescun.
D’autre
part, l’usine d’Accous est
située à proximité du Parc National
des Pyrénées, ce qui donne à penser
que l’application de réglementations de
plus en plus sévères sur le plan écologique
seraient appliquées. Nous nous trouvons donc
dans une situation très délicate pour
installer un site de production de pâtes d’aluminium
chimiquement traitées. Nous sommes obligés
d’établir un système de production
pour ce nouveau produit en dehors de l’usine
d’Accous. Ce nouveau produit est destiné principalement
au marché Allemand et nous avions envisagé de
faire ces investissements en Allemagne. Mais compte
tenu des projets pour nos activités futures,
toute réfléxtion faite, nous avons décidé de
choisir notre nouveau site sur le bassin industriel
de Lacq, tout proche d’Accous, et d’investir
dans une ligne de production pate et de traitement
chimique de pâtes d’aluminium qui seront
installées à Lacq.
« Accous est Accous, Lacq est Lacq ».
Pour que la société se développe
davantage, nous tenons à trouver un meilleur équilibre
entre les investissements dans l’usine d’Accous
et dans un nouveau site implanté sur le bassin
industriel de Lacq.
En surmontant les difficultés que nous rencontrons
aujourd’hui, Toyo Aluminium K.K. aura pour objectif
de promouvoir une croissance durable basée sur
la confiance des employés et leurs familles.
Le
projet d’investissements à Lacq constituera
une clé de développement pour Toyal Europe.
Et je suis convaincu que le succès de ce projet
ainsi que le développement de la société permettra
de rendre de grand service à la commune d’Accous. Je sollicite sincèrement votre compréhension
et votre coopération.
Toyo Aluminium K.K.
Masao Imasu
Président
COMMUNIQUE
du 29 mars 2006 17 heures
L'écologie
industrielle a pour objectif de promouvoir une croissance
durable basée sur le respect de l'environnement.
les entreprises doivent totalement changer leur façon
de produire et de concevoir les produits afin de
continuer à prospérer sur le long terme
et d'être en mesure de laisser un patrimoine écologique
viable aux générations futures.
La
société TOYAL EUROPE s’inscrit
dans cette démarche de développement
durable.
Afin
de minimiser l’impact de son activité industrielle
sur l’environnement de la Vallée d’Aspe,
La société TOYAL EUROPE ne développera
sur son site actuel que des activités non
préjudiciables à la nature environnante.
Les
futures activités à risque que notre
société est obligée de réaliser
pour sa croissance, seront effectuées sur
l’extension du basin de Lacq (finalisation
chimique de notre production).
C’est là une avancée significative pour la pérennité de
son développement économique allié au respect de l’environnement
qui pourra la conduire à une certification ISO14001.
Cet
enjeu économique réalisé nous
permettra de gagner de nouveaux marchés générateurs
de croissance et donc d’emplois pour notre
société sur les ses deux sites.
Au
vu des enjeux économiques et environnementaux
dans laquelle elle se retrouve, la société TOYAL
EUROPE ne peut pas admettre que le développement
de son activité soit mis en danger par des
démarches politiciennes irresponsables et
dangereuses.
C’est
pourquoi elle décide de poursuivre en justice
les responsables de la situation actuelle.
H.
Lelièvre Président
COMMUNIQUE
du 28 mars 2006
NOUS
NE DELOCALISONS PAS !!
Malgré les
informations erronées que vous avez pu lire
et voir dans les médias, nous ne délocalisons
pas mais au contraire nous nous renforçons
dans la vallée. La conduite totalement irresponsable
d’un politique
nuit gravement à une société consciente
de ses devoirs non seulement en terme sociaux mais également
en terme d’environnement.
Y avait-il quelque chose d’autre derrière
?
Le
problème TOYAL EUROPE serait-il un écran
de fumée cachant autre chose !
H.
Lelièvre Président

Si
vous doutez de ce que vous voyez, comment
pouvez-vous croire ce que l'on dit ?
Peiné
de voir sa moisson ne grandissant pas,
ce villageois de Soung tira les tiges avec la
main, comme pour
les allonger. De retour chez lui, ce nigaud
dit aux personnes de la maison: "J'ai aidé la
moisson
à grandir". (Mong-Tseu)
Il
ne suffit pas d'être brave; il faut avoir
aussi un peu de jugeote. (Confucius)...
COMMUNIQUE DE PRESSE
27 mars 2006 15 heures
Les
investissements de TOYAL EUROPE en Béarn
La Chambre
de Commerce et d’Industrie Pau Béarn
et la Société TOYAL EUROPE ont
tenu une conférence de presse ce lundi 27 mars 2006 pour
apporter des informations sur les projets d’investissements
de cette entreprise en Béarn.
La Chambre de
Commerce et d’Industrie Pau Béarn
tient à souligner que, en matière d’investissements,
la décision finale appartient à l’industriel
seul et que ses motivations sont purement techniques,
réglementaires et économiques.
Dans le contexte
actuel et dans l’état
des informations disponibles à ce jour, la Chambre
de Commerce et d’Industrie Pau Béarn estime
que les prévisions d’investissements en
Béarn présentées par la Société TOYAL
EUROPE sont parfaitement crédibles et qu’il
n’ y a pas lieu de craindre une « délocalisation
locale ».
Ces prévisions
d’investissements,
sur les deux sites ACCOUS/LESCUN et LACQ, sont les
suivantes:.
Site
d’ACCOUS/LESCUN 64490 – France :
25
millions d’euros d’investissements
La Société TOYAL
EUROPE n’envisage
ni suppression, ni délocalisation du site d’ACCOUS
et, au contraire, souhaite développer sur ce
site qui emploie à ce jour 145 personnes, de
nouveaux pigments plus techniques et plus écologiques.
Outre le maintien
de l’usine actuelle, la Société TOYAL
EUROPE veut acquérir un terrain de 20 000 m² utilisables,
dont la Communauté de Communes de la Vallée
d’Aspe compte se rendre propriétaire et
le rétrocéder à l’entreprise,
pour réaliser les investissements suivants :
- - transfert
de son siège
social sur le terrain de LESCUN et construction
de ses nouveaux bureaux,
- mise en sécurité et aux normes Séveso
2 de l’usine actuelle afin de prévenir
tout accident industriel et environnemental majeur,
- construction d’un pilote de traitement
chimique,
- construction d’un « Atomiseur de nouvelle
génération »
- construction d’un « Classifieur ».
Ces
investissements, d’un montant total de l’ordre
de 25 millions d’euros, soit quatre fois
plus qu’à LACQ, permettront progressivement
de spécialiser le site d’ACCOUS/LESCUN
sur la fabrication de « produits verts ».
Site « Induslacq » – LACQ 64170 – France
:
6
millions d’euros d’investissements
La Société TOYAL
EUROPE veut acquérir
un terrain de 25 000 m², appartenant au Groupe
TOTAL, sur le site industriel « Induslacq » à Lacq,
pour développer la capacité de broyage
de l’usine d’ACCOUS avec des investissements
de l’ordre de 6 millions d’euros et la
création dans une première étape
de 5 à 10 emplois.
Cette augmentation
de capacité, nécessitant
l’utilisation de solvants en grande quantité,
entraîne de fait une augmentation du risque environnemental,
ce qui explique que la Société TOYAL
EUROPE ne souhaite en aucun cas réaliser cette
extension sur le site d’ACCOUS/LESCUN, compte
tenu des risques éventuels pour la vallée.
A terme, la
Société TOYAL
EUROPE souhaite
spécialiser le site de LACQ sur le traitement
chimique des produits. Dans un premier temps, un pilote
de traitement d’une capacité de 1 à 2
tonnes par mois sera installé sur le site d’ACCOUS
afin d’effectuer les essais nécessaires.
Dans un deuxième temps, les quantités
industrielles beaucoup plus importantes seront produites
sur le site de LACQ, sans qu’il y ait délocalisation
ou suppression du site d’ACCOUS.
Les investissements
envisagés par la Société TOYAL
EUROPE en Béarn s’élèvent
donc à plus de 30 millions d’euros et
viennent s’ajouter aux 40 millions d’euros
réalisés au cours des années passées.
Les craintes éventuelles d’un transfert
des activités d’ACCOUS vers LACQ sont
irréelles car les coûts inhérents
rendraient cette opération économiquement
impossible.
Ces
engagements sont un signe fort qui exprime la volonté du
Groupe TOYAL de ne pas délocaliser
de manière "rampante" ses activités
d’ACCOUS
vers LACQ.
La Chambre
de Commerce et d’Industrie Pau Béarn
soutient ce plan global d’investissements de
la Société TOYAL EUROPE en
Béarn
et a tenu à rendre sa position publique.
Un prince
sage avant d'exiger une chose des autres,
la pratique d'abord lui-même...
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